D u Calcul des Eclipses. 429
!différence des mouvement en latitude , comme le rayon cflà la tangente de f inclinaison relative. Ensuite, le cosinusde r inclinaison relative est au rayon comme la différencedes mouvement horaires en longitude eft au mouvement ho-raire M O fur l'orbite relative. C’est celui dont nousferons usage ( 1777 , 1807) , Le nous en donnerons unexemple à l’art. 1778 ( a ).
1766. On suppose dans ces deux proportions quele& planètes vont du même sens tant en longitude qu’enlatitude ; mais fi Tune étoit directe ôc l’autre rétrogra-de, c’est-à-dire, si l’une des longitudes étoit croissante6c l’autre décroissante, il faudroit prendre la somme desmouvemens horaires en longitude, au lieu de leur dif-férence. De même si l’une des latitudes étoit croissanteôc l’autre décroissante, du même côté de l’écliptique,c’est-à-dire , si l’une alloit au nord ÔC l’autre au midipar le mouvement horaire en latitude, il faudroit pren-dre la somme des mouvemens en latitude au lieu deleur différence ; tout cela peut avoir lieu quand on cal-cule les éclipses des planètes par la lune ( 1995 ).
Dans les éclipses de lune ce n’est pas le soleil ; maisle point opposé au soleil que l’on considère commel’une des deux planètes ; ce point opposé au soleil ^qui est le centre de sombre de la terre , a le mêmemouvement horaire en longitude que le soleil lui-même ,ôc par conséquent doit fe traiter comme le soleil. Lesoleil n’ayant aucun mouvement horaire en latitude ,c’est celui de la lune que l’on emploie dans les deuxproportions de l’article 1765.
I 7 67. Dans le calcul des éclipses de lune on peutfe contenter d’ajouter 8 secondes à la différence desmouvemens horaires en longitude, pour avoir le mou-vement relatif ou composé, de la lune au soleil, ôcéviter la seconde analogie , parce que dans un trian-gle dont un angle est de ôc l’hypothénuse d’un
demi-degré, le grand côté a environ L" de -moins quel’hypothénuse.
( 5 ) II faut bien dutin^ucrl'orbite relative de l’orbite apparente (18 7$),
Mouvement
relatif.