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Tome second.
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5 3 o ASTRONOMIE, Liv. X.

iío. le, íì le diamètre de la lune est plus grand, c’est-à-díre }fi le point 6’ tombe au-dessous du point M.

I 9 4 I. En suivant l’esprit de cette méthode , M.de la Caille cherche encore pour un instant donné lalongitude ôe la latitude d’un point R de la terre quivoit l’éclipse de trois doigts, & d’un point Z quivoitles deux bords fe toucher , de la même manière quel’on a déterminé fur l’orbite celui qui voyoit l’cclipfecentrale ( 1937) : la feule différence consiste à employerCQ au lieu de C Ai, & du reste la ligne Q R est égaleà la portion AÎH de l’orbite lunaire qui ferviroit à trou*ver un lieu de la terre , comme H, qui voit féclipfecentrale au même instant. Mais dans cette méthode ,on néglige la différence entre i’inclinaifon de l’orbiterelative , & celle de l’orbite apparente ; ôt l’on supposeque H R soit la plus courte distance de la lune H , àun point R de la projection, quoique en décrivant sonparallèle ou son ellipse le point R puisse s’en appro-cher davantage. M. du Séjour a corrigé cette erreurdans ses méthodes, en résolvant le problème d’une ma-nière plus rigoureuse ( Mém. de l’acad. 1765 , pag. 506;1767 , pag. 156).

I 9 4 2 • Au reste , M. de la Caille ne s est servi deces principes que pour exécuter fur une carte géogra-phique , ainsi que dans notre Planche XIV , le typegénéral d’une éclipse , qu’il faisoit graver dans ses éphé-mèrides , toutes les fois qu’il y avoir à Paris éclipsede soleil ; ces principes suffisent même pour formerune carte semblable à celle que Madame le P ante ,donna pour la grande éclipse du 1 Avril 1764. ( a );où il n’est question que de donner aux astronomes unavertissement général,pour qu’on fasse des calculs plusrigoureux , dans les endroits où l’on fe propose d’ob-Vitesse de server. On voit fur cette carte de Mad. le Paute, la' mbre - trace de l’ombre, qui formoit fur la terre une petite el-

( a ) A Paris chez Latrc , Graveur, rue S. Jacques, à la ville deP.ordeaux.