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chaque parallèle, on trouvera les longitudes des lieuxqui doivent avoir le commencement ou la fin de i’é-clipse au coucher du soleil ; le commencement en prenantles intersections à droite fur l’orbite lunaire, la fin enles faisant sur la partie gauche ou sur l’extrémité orientalede l’orbite.
iç 6 3 • Quand tous ces points du commencementôc de la fin de l’éclipse au lever 6c au coucher du solçilsont rapportés fur un globe, ou fur une carte, géogra-Ccurbe phique, il en résulte une courbe singulière qui ressem-fwguhpre. ble quelquefois à un huit de chiffre, quelquefois aussielle ne contient qu’un seul ovale, ou deux ovales sépa-rés; M. du Séjour donnera toutes les propriétés géo-métriques 6c astronomiques de ces courbes , les pointsde croix, d’infléxion, de rebroussement, les points iso-lés, 6cc. dans les Mémoives de 1765», comme il l’aannoncé dans ceux de 1768 , pag. 187 6c 188. CellevUnche xiv. que l'on volt dans la carte, Planche XIV, ( à- l2 ì )ítf. 113. a vers le point K au-dessus du pôle arctique, un nœudou intersection formée par un point triple, à l’endroitde la terre, où le soleil ne fait que se coucher uninstant à minuit , ou rase l’horizon , ce qui arrive sousle parallèle de 85" 1complément de la déclinaisondu soleil ce jour-là. Pour avoir la longitude de ceméridien , M. de la Caille (art. 1177), suppose qu’ilfaut prendre le point M ( fig . 122 ), où la perpendi-culaire coupe l’orbite de la lune, il est marqué io h22'j 4P', c’est-à-dire , selon cet Auteur , le lieuqui avoir midi quand la lune étoit en M ; or il comp-toir ct 1 37' 19" de moins que Paris, il étoit donc de24 0 j plus oriental, c’est-à-dire, qu’il avoir 44°f delongitude. Mais observons que le point, qui en se cou-chant 6c se levant, à minuit au-delà du pôle P voitle commencement de l’éclipse, ne verra point la fin àce même moment, à moins que toute l’éclipse ne fùtréduite à un simple contact pour ce point-la, ce quiforme un cas unique, 6c n’avoit pas*lieu en 1764.; demême la ligne BCÁD M , qui marque fur le globe