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Tome second.
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556
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556 ASTRONOMIE, Iiv. X.

Fìç, aï. de l’émersion ; LF le mouvement apparent de la lune,par rapport au soleil dans l'intervalle de la durée deí’éclipse ; GH 1 un arc de l'écliptique, D SE un paral-lèle a l'écliptique passant par le centre du soleil ou del’étoile ; si FA est parallèle à D E , l’on aura le mou-vement apparent en latitude A L , &c le mouvementrelatif apparent en longitude FA sur un arc de grandcercle ; cet arc se confond sensiblement avec le paral-lèle à l’écliptique, mais il est plus petit de quelquessecondes que l’arc GI de l’écliptique; ôc c’est la pre-mière chose qu'il s’agit de trouver.

I 973 * On connoît par les tables l’heure de la con-jonction vraie, calculée, de même que les longitudesôc les latitudes vraies de la lune, ôc de l’astre éclipséau commencement & à la fin de l’éclipse; on calculepour les mêmes instans la différence des parallaxes enlongitude & en latitude, par les méthodes qui ont étédétaillées ( 1 66$ & suiv. 1922 ) ; on ajoute chaque paral-laxe à la longitude vraie, ou bien on la retranche sui-vant les cas que nous avons expliqués ( 1676), ôc l’ona les longitudes apparentes ou affectées de la paralla-xe , dont la différence est le mouvement apparent dela lune fur l’écliptique; on en retranche le mouvementdu soleil, ou de l’astre éclipsé ; s’il est rétrograde onles ajoute, ôc l’on a la valeur de G/ mouvement relatifapparent fur l’écliptique.

On applique de même la différence des parallaxes enlatitude pour chacun des deux instans, à la latitudevraie de la lune calculée par les tables (ou à fa dis-tance au pôle boréal de l’écliptique ), ôc l’on a les lati-tudes apparentes IL, GF , au commencement ôc à lalin de leclipse; la différence de ces latitudes apparen-tes ou leur somme, fi l’une étoit australe ôc l’autreboréale, est le mouvement apparent de la lune en lati-tude ; on en ôte le mouvement en latitude de l’astreéclipsé , si sa latitude change dans le même sens quecelle de la lune , ôc l’on a la valeur de A L ; on mul-tiplie la différence des longitudes apparentes x c’est-à»