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Tome second.
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L92 ASTRONOMIE, tir. XII.

donne une réfraction qui tombe fort bien entre cellesque donne l’observation.

2 2 20. Pour une hauteurs au-dedus de l’horizon,'fi l’on appelle q cette hauteur augmentée d’un certain

angle (2212), on a cof. q = m cof. p & r = , d’où

il est aisé de conclure la réfraction ; par exemple, pour7° on trouve s 55"; par l’observation elle étoit de 3'24." ou de 3' 5 1".

Au-JciïousJc rijorizon.

Pour le cas où l’objet paroilToit au-destous de l'ssori-zon rationel, de i° 17% pétant négatif, on trouvé'

55", tandis que par observation M. Bouguer trouvoitZ l/ 4?" î l’augmentation est rapide au-dessous de l’hori-zon , parce que l’on a la somme des deux angles p & q,au lieu qu’au dessus de l’horizon l’on n’avoit que leurdifférence. Nous parlerons bientôt de ces réfractionsterrestres (22; 1 ).

2 2 2 I. La valeur de m —cof. nr = 1-— (2210)

sert à prouver ce qu’avoit remarqué M. Bouguer, quela réfraction horizontale à différentes hauteurs est commela racine de la distance au sommet de l’atmosphère ;

car — 1 — cof. nr = fin. verse n r = | ri 1 r 1 ( 33 1 6 ) ,

«H-i 1 \ j j i 1

donc r 1 — ———- ; donc r est comme la racine de e.

n(n-h 1 )

ívr ^[ raâ!on Ainsi pour avoir la réfraction horizontale à un degréi^nes, m ° n * quelconque de hauteur au-dessus du niveau de la mer,on ôte cette hauteur de celle de l’atmosphère (5158toises suivant M. Bouguer ), & la réfraction horizontaleest comme la racine du reste, qui est la hauteur restantede l’atmosphère au-dessus du lieu de l’observation.

C’est ainsi que le P. Boscovich a déduit toutes lesrègles & toutes les formules qu’on avoit données jus-qu’ici pour la réfraction , d’une théorie aussi simplequ’elle est élégante & féconde; on trouvera de plusgrands détails dans le mémoire qu’il a composé sur cettematière, & qui est destiné à paroître dans. un des volu-mes des Ali moire s présentés à f académie .