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pendiculairc avec AN, cette puissance est aussi moin-dre que ce poids : puisque de quelque côté que ABfasse cet angle avec cette pendiculaire, la puissance quisoutiendra ce poids ) ( Cor. 16. ) fera la même ; il s’eníuit( Cor^ n . v. 1. ) qu'elle fera moindre que ce poids dansf un & l’autre cas : ainsi l’on peut conclure en généralqu’une même puissance peut soutenir un même poidsfur un même plan incliné suivant deux différentes di-rections : pourvu qu’ellc soit moindre que ce poids, &qu’eile lui soit cependant en plus grande raison que leB nus de sangle C AD au sinus total; c'est-àr-dire, dansl’hypothêfe ordinaire, où l'on regarde la ligne de di-rection de ce poids comme parallèle à la hauteur de ccplan : pourvu que cette puissance moindre que cepoids, lui soit cependant en plus grande raison que lahauteur de ce plan à fa longueur.
.Corollaire XVIII.
E11 tout autre cas - c’est-à-dire, lorsque cette puis-sance est plus grande que ce poids , ou du moins qu’el-le lui est égale , ou bien lorsqu’elle lui est en mêmeraison que le sinus de l’angle -C A D au sinus total,elle ne le peut soutenir fur le même point de ce plan
? |ue suivant une feule direction. Tout cela est mani-estepar une raison toute contraire à celle du Corol-laire précédent.
On volt affez^ comment ces quatre derniers Corollaires sepeuvent appliquer à toutes sortes de surfaces courbes , pour lespoints ou elles peuvent être touchées par des plans inclinesjl n est pa* difficile non plu* de rcconnoìtre ce qui leur peutconvenir de cc que noué allons encore dire des surfaces planes ;cefl pourquoi nom ne parlerons flm d'orenavant que decelles-ci.
G ij
DES POIDS
soutenus furdes surfaces.