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[Tome premier.]
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PLANCHER.

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en trois voies ( Pl. 8, fig. 5 et 7 ; PL io.,jï'g. x et 2 ; PL i3 , Jîg. 1 ), lesdeux lives ont été disposées pour des voitures attelées en arbalète, et lemilieu pour des voituies avec chevaux accouplés (Note 20).

(91) Les deux voies de rive ont 2 m .oo de largeur, savoir : i m .oo aumilieu garni de madriers t.ransvei'saux pour les chevaux, et o".5o desdeux côtés de la voie des chevaux , garnis en bandes longitudinalespour les l'oues des voituies.

La voie dans laxe du pont de 2 m .2o de largeur, a été lcvêtue tout enbois, savoir: i m .25 au milieu en madriei's ti'ansveisaux, et de chaquecôté o m .5o en madriers longitudinaux.

Du l'este , ces tiois voies 11e sont isolées les unes des autres par au-cune sépai'ation , telles que solives coui'antes , oreilles en fer, etc.

§ r. Garnitures pour chevaux en arbalète, sur les deux rives du pont.

(92) On vient de voir que chacun des chemins de l'ive se composaitdune voie de chevaux , large de i m .oo, et de deux voies pour jantesde voitures chacune de o m .5o.

J1 lésulle ( Pl. 12 , fig. 1 et 2 ) de cette division dans les largcui's, que,si une des roues toucheau trottoir, lautre roue est encore à i m .io de lavoie des chevaux, et que d'ailleurs la voiture en ripant le long du trot-toir z ramène bientôt ses jantes au milieu des voies en fer de o ,n .5o quileur sont destinées.

Le meme effet a lieu du côté opposé au trottoir, au moyen dunebande de fer s 2 relevée le long de la voie de 2 m .2o dans laxe tlu pont ;lorsqu'une roue sapproche de cette bande, lauti-e roue 11a pas cneoiedépassé la voie de fer , et pourtant la bande relevée fait à son tour riperla 1oue qui est venue la toucher, et l'ejette les jantes de la voitui'e vei'S le milieu des bandes de fei\

( Note 10. ) On avait espéré que les voitures à chevaux de front prendraient seulesla voie du milieu ; on croyait en effet que les autres voitures choisiraient de pré-férence les deux rives du pont, et on se reposait à cet égard sur les recommandations dugardien et du percepteur , sur lhabitude des voituriers à garder la droite, et enfin sur lamoindre fatigue des chevaux , lorsque les roues suivent des chemins en fer. Lexpérience duPont dIvry semble cependant indiquer que , sauf le cas de croisement, presque toutes lesvoitures sans exception préfèrent la voie du milieu.

Tout en conservant les mêmes divisions, il eût donc été préférable de garnir en fer lavoie du milieu comme la plus fatiguée , et de laisser seulement en bois les deux voies derive; ce serait précisément linverse du Pont dIvry.

Largeur et subdi-visions de ccs voies.

Éloignement desroues de la voie enbois pour chevaux.Planche i 2.