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[Tome premier.]
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PONT DIVRY.

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seront, au moins pendant quelque temps, au-dessous de leur valeurprimitive; et alors lentrepreneur, calculant au maximum ces chances dedépréciation, fait ses combinaisons et règle son rabais en conséquence,cest-à-dire que la société perd encore à ne pas payer ses travaux ennuméraire.

En général, toute incertitude et à plus forte raison toute chance dejeu dans un traité tourne au désavantage de la partie payante.

DEUXIÈME SECTION.

CONDUITE DES TRAVAUX.

Position loutepar-ticuliére de l'ingé-nieur.

( 147) La position dun ingénieur chargé de diriger un travail de com-pagnie , sous lempire des conditions dont on vient de présenter letableau, est tout autre que la position ordinaire des ingénieurs lors-quon les considère exclusivement comme agens dune administrationpublique.

Dans les travaux de compagnie, il ne peut plus être question ni derèglemens administratifs, ni du pouvoir, en quelque sorte discrétionnaire,dont les ingénieurs sont investis à légard des entrepreneurs pour lesouvrages et entretiens dépendant soit de ladministration des Ponts etChaussées, soit de ladministration départementale.

Jurisprudence ad- Cette remarque na nullement pour objet de blâmer les conditions qui

ministralive des .1. ,. , > 1

travaux publics en lon t *oi, en t rance, pour tous les travaux adjuges par ces deux admi-

Fr * nce nistrations. Les conditions générales quimpose alors, dans les devis, la

partie publique sont des contrats quacceptent les adjudicataires; et cesentrepreneurs ne peuvent se plaindre dune position qui est le résultatmême de leur soumission.

Dune autre part la multiplicité même de ces adjudications impose àladministration supérieure la nécessité de réduire à linstruction la plussimple et la plus rassurante pour elle toutes les difficultés contentieusesqui peuvent en dériver ; cest une marche commandée par la sagesse etla prudence.

On sait enfin que généralement les entrepreneurs , lors du décompte