PONT DTVRY.
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pierres de l’assise inférieure ont été réunies les unes aux autres par uncrampon ( fig . 9) sur chaque joint; ces crampons ont été exécutés enfer méplat, parce que, la séparation des pierres d’une même assise nepouvant être sollicitée que par des efforts latéraux, le fer mis à platse trouve ici de champ, relativement à son plan de résistance; les re-fouillcmens dans la pierre ont été faits sur place et très-exactement; cescrampons ont été posés seulement à bain de mortier hydraulique ,sans aucun autre scellement. Les deux pierres de bahut sont en outresolidaires de l’assise inférieure au moyen d’une clef en bois {fig. 10),de o m .i 5 de hauteur et de o m .20 de longueur sur o m .io de largeur. Cetteclef(*) est encastrée avec précision sur un tiers de sa hauteur dans l’assiseinférieure, et, sur le reste de son épaisseur, dans les deux pierres conti-guës du bahut. Il en résulte comme un point fixe central, au droit du-quel toutes les cinq pierres de chaque dé composé sont solidaires.
Au moyen de ccs précautions et de la consolidation que chaquebahut, à ses abouts, reçoit du scellement du garde-fou, ces dés ont laplus grande solidité possible. Ce n’est pas une circonstance indifférente,car il peut arriver que, pour amarrer une corde de marine, ou prenneces dés comme points d’appui, et l’on a vu sur plusieurs ponts desportions de parapet en être renversées.
Pltmchc 8. Des crampons et des dés en bois, semblables à ceux qui viennent d'être
décrits, consolident les dés de scellement qui au droit de la culéereçoivent le garde-fou {Pl. 8, fig. 8). Quant à la portion de parapetentre le dé de scellement et le dé d’angle , comme ce parapet est engrande partie couvert par les bureaux de perception , et qu’il est tres-rapproebé de bornes de granité qui serviraient au besoin de pointsfixes , on s’est contenté déplacer des tenons cachés et cubiques de o" 1 .10de coté pour relier de l une à l’autre toutes les pierres du bahut.
3°. GARDE-FOUS.
Largeur entre lesgarde-fous.
Planche i3.
( io 3 ) Le garde-fou est en fer et se projette en plan sur la ligne mi-lieu de la longrine extérieure t de chaque trottoir; il en résulte 9 ™.45 de
(*) Comme le Lois se détériore eri peu d’années dans les maçonneries (65) , il eût étémieux d’exécuter cette clef en fonte ; on en aurait seulement diminué la masse et le poid»au moyen d’évidemens analogues à ceux des coussinets des arches ( Pl. 11 ).