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de rompre le pont en cas de guerre. On eût pu, sans cela, réunir les deuxrochers par une seule arche de 50™ d’ouverture.
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PO.YT SCR LES RAVIXS DE LA CÔTE DE MAIRES. (PI. X. fig. ^59).
Ce pont, ainsi que quelques autres du même genre, a été élevé pour la routede Viviers au Puy. Les deux arches, placées Tune sur l’autre, ont 10 à 12 m dehauteur. Quoique construites en granit et en basalte, elles sont considérablementdégradées, ce qui provient de ce que les ravins qui les traversent entraînent,principalement après les crues, des débris de rocher qui ont quelquefois jusqu’àtrois ou quatre mètres cubes, et qui cassent les pierres de ces ponts, dont quel-ques-uns ont été même entièrement emportés. Il vaut mieux, en général, cons-truire dans des localités semblables un mur épais pour fermer le vallon, qui estbientôt comblé par les débris. Il se forme alors un cassis qui rejette les eauxen cascade au bas de ce mur, qui d’ailleurs ne peut pas être affouillé parce qu’ilest fondé sur le rocher
I’OXT DE RoAXNE, SCR LA LoiRE . (PI. VII, fig. 107).
Ce pont a été commencé en 1789. Il est composé de sept arches en anse depanier surbaissée au tiers, de 23'”,4 d’ouverture. On ne leur avait donné dansle premier projet que 20 m ,8. L’épaisseur des piles est de 4 m ,oo. Le pont estconsolidé par un radier général d’un mètre d’épaisseur, établi à un mètre sousles basses eaux, et composé d’une couche de béton de 0 m ,63, qu’on a laissédurcir pendant une année avant de la couvrir avec des pierres de taille. Ce radierest maintenu à l’amont et à l’aval par des files de pieux, et l’on a dû en outrefaire à l’aval une jetée en moellons de 2'”,6 de profondeur, maintenue de lamême manière. La largeur du pont est de 11“',69, dont 7“‘,8 pour la chausséeet i m .79 pour chaque trottoir.
Il existait dans l’emplacement de ce pont deux ponts en bois séparés par uneîle, qui ont été emportés successivement. L’un des bras se trouvant comblé engrande partie, et n’offrant plus un débouché suffisant, le pont qui le traversaitfut enlevé par une crue. L’autre fut détruit quelques années après, par l’effet d’unbarrage formé par une grande quantité de peupliers qui étaient entraînés parla rivière.