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ou , en mettant pour tang. « la même valeur que ci-dessus,
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Connaissant ainsi la grandeur et la direction de la force horizontale et de la force verticaleagissant sur la partie supérieure du massif, il sera facile d’en conclure la grandeur et la di-rection de la résultante de ces forces. Et si l’on veut être entièrement assuré de la solidité dela construction, il sera nécessaire que la surface de la pierre comprise entre l’arête extérieureB de la base du massif, et le lieu où la résultante coupera la ligne BA, soit assez grande pourrésister à la pression dont cette résultante donne la valeur.
On remarquera encore que si la considération de la résistance de la pierre suffît pour jugerde l’exccs d’épaisseur qu’il convient de donner aux piédroits , au-dessus de ce qui sufiirait àl’équilibre, c’est lorsque le massif est établi sur une fondation que l’on regarde comme sen-siblement incompressible, telle que les masses de rochers et les plates-formes sur pilotis. Maisil n’en est plus de même lorsque ces fondations reposent sur des terrains compressibles. 11est évident, en effet, que la direction de la résultante des forces étant dirigée près de l’arêteextérieure de la fondation, le terrain plus chargé de ce côté cédera davantage , ce qui obligerala construction à s’incliner du côté opposé à la poussée. Pour se mettre entièrement à l’abride toute crainte à cet égard, il faut donner à la fondation une saillie de ce côté, et déterminercette saillie par la condition que la résultante du poids total du massif, la fondation comprise,et des efforts horizontaux auxquels il est exposé, passe par le milieu de la base de cette fon-fondation. Lorsqu’on aura satisfait à cette condition, le terrain sur lequel la fondation reposene sera pas plus pressé d’un côté que de l’autre, et si ce terrain se comprime, le massif s’af-faissera verticalement.