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Tome premier.
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et si les deux parements sont verticaux,

«

Tous les résultats auxquels on vient de parvenir s’appliqueront au cas où les terres seraientassimilées à un fluide, en supposant f=o, d’où t= 90°, ce qui donne f=tang. { (90° ;)

rfc tang. e ; et quand le parement intérieur du mur est vertical, t=i.

Les formules précédentes pourront être appliquées avec avantage à l’établissement desmurs de revêtement. Il est évident d’ailleurs que les dimensions que l’on en déduira se trou-vant calculées dans l’hypothèse où le mur ferait simplement équilibre avec la poussée des terres,on doit considérer ces dimensions comme des limites au-dessus desquelles on doit toujours seplacer dans les applications. Mais il ne sera pas nécessaire, en général, de dépasser beaucoupces limites, parce que les formules ne tiennent pas compte de divers effets qui tendent àaugmenter les forces résistantes. La conservation du parement du mur ne permet pas que l’ondonne à sa face extérieure un talus considérable, et qui surpasse beaucoup L’usage desformules montrera qu’en faisant la face intérieure du mur verticale, et mieux encore en don-nant à cette face un talus en surplomb du côté des terres, comme le représente la fig. 30, i^en résultera une diminution sensible sur la dépense de la fondation et sur celle de la maçon-nerie même du mur (1).

La solidité de la construction exige que l’on regarde généralement comme étant nulle lacohésion des terres, et cela est surtout indispensable lorsque le mur est destiné à supporterdes terres rapportées après la construction. On doit remarquer de plus que certaines espècesde terres étant pénétrées par les eaux deviennent presque fluides, en sorte que l’on doit lesconsidérer, en appliquant les formules, comme un fluide ayant la pesanteur spécifique qu’onleur aura reconnue. Enfin d’autres terres, telles que la glaise, lorsqu’elles sont pénétrées parles eaux, augmentent de volume, et exercent également contre les revêtements une actionsemblable à celle qu’exercerait un fluide ayant une pesanteur spécifique égale à la leur.

* t' h _2 F II ’

(I) Eli employant celle des formules precedentes qui répond au cas où le mur est supposé renversé en tota-lité autour de l’arête extérieure delà base; faisant yj-=| 5 t = 30o, m = 0 ,i, A = 10“, et supposant nullela cohésion des terres , on trouve : i° que si la face intérieure du mur forme en dedans de ce mur un talus der, l'épaisseur à la base doit être 3“,î>7, au sommet o“i>7,ct l’aire du profil 20“ car.,7. 2° Que silaface intérieuredu mur est verticale, l’épaisseur à la base doit être 2“.27, au sommet 1“,27, et l’airedu profil 17“car.,7.5° Enfinque si la face intérieure du mur est en surplomb du côté des terres avec un talus de f, l’épaisseur à la basedoit êtrc0“,83, au sommet 1“,8S. et l’aire du profil 15“> car., 3.