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Tome I.
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i>o8 HISTOIRE

pas affectée exclusivement aux empèlemens et aux trous d’em-pèlement : on emploie aussi pour module le débit des meulesde moulin.

Les coursiers sont en pierres de taille : ils sont composés dedeux parties, dont la première , qui communique au Canal,est un prisme horizontal à quatre pans, et la seconde , quis’adapte à ce prisme pour former un coude, est un tronc depyramide à bases verticales. Le prisme a 97 centimètres dehauteur, 75 de largeur, et 100 à 110 de longueur. Le troncde pyramide s’appuie sur la base même du prisme , et a pouraxe une ligne d’environ 3 o décimètres de longueur, inclinéede i 3 degrés sur l’hoi'izon; il se termine par un rectangle dontla hauteur est à la largeur comme sept à cinq , et dont l’airedoit entrer comme élément dans le calcul du débit.

La veine fluide au sortir d’un empèlement, se contracted’une manière frappante, jusqu’à une certaine distance de l’ori-fice, après laquelle on la voit s’élargir de nouveau et s’applatir.Ce phénomène a sa cause dans les filets qui s’écoulent oblique-ment de l’orifice.

M. Pin , le père, ancien ingénieur en chef du Canal du Midi ,a mesuré la distance de la plus grande contraction , à l’orifice,et la largeur de la veine fluide à cet endroit: il a trouvé, pourla première quantité ,108 centimètres , et pour la seconde,76. Ces mesures ont besoin d’être confirmées par un grandnombre d’expériences , et principalement la seconde, qui paraîttrop petite ; car en l’admettant, et supposant la similitude descoupes transversales de la veine , hypothèse qui n’est pas con-forme à la vérité , mais qui 11’en diffère pas considérablement,il est possible de comparer la dépense effective à la dépensethéorique, au moyen du principe d’hydraulique,d’après lequelces dépenses sont entre elles comme les aires au point de la plus