Band 
Tome I.
Seite
209
JPEG-Download
 

DU CANAL DU MIDI .

209

grande contraction , et à F orifice, ou comme les carrés deslargeurs de ces aires; et si l’on établit cette analogie , on trouveentre les dépenses le rapport d’environ (7 décim,: ' r ‘ :s j 6) 3 : (i 3qui revient à 0,5642 , nombre très-inférieur à celui que donnel’expérience. ( Voyez les tableaux qui se trouvent à la lin de cechapitre.)

Nous avons appelé dépense effective, le débit évalué d’af>rèsl’expérience , et dépense théorique, celui qui résulte du pro-duit de l’aire de l’orifice par la vitesse constante , relative àl’enfoncement du centre de gravité de cette aire.

Outre le phénomène de la contraction , la veine fluide pré-sente encore une singularité remarquable dans ses coupes trans-versales ; elles sont arrondies vis-à-vis des angles supérieurs del’orifice , et échancrées en forme de gorge sous le milieu ducôté qui joint ces angles.

On attribue l’échancrure à l’air absorbé par les entonnoirs,qui se dégage par l’orifice où il trouve un passage ouvert : cedégagement a lieu dans la partie supérieure de l’ouverture,parce que l’air est spécifiquement plus léger que l’eau; il se faitexactement dans le milieu, parce qu’il n’y a pas de raison pourque l’air cède à la pression latérale, plutôt d’un côté que del’autre.

Ce que nous venons de dire sur la veine fluide, au sortir d’unempèlement, se réduit à de simples observations; ce que nousallons ajouter sur le débit des empèlemens, des trous d’empè-lement et des meules d’eau , est aussi l’exposé de quelquesexpériences.

Dans une retenue abaissée de plusieurs décimètres, relati-vement à l’entre-toise supérieure de sa porte de défense , on asuccessivement reçu les eaux que débitaient l’un des deux empè-lemens , ou les deux empèlemens , ou les trous d’empèlement

27