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HISTOIRE
ou abondamment pluvieuses. On voit donc rpie cette dépensese monte au plus à 7x5,664 mètx’es cubes, tandis que le bassinde Lampy , dont la capacité est d’environ 2, 665 ,000 mètrescubes , rend au moins à Naurouse les neuf dixièmes de cevolume , c’est-à-dire , plus de trois fois un tiers l’excédentqu’exige le Canal de Narbonne.
$. I V.
Du produit des sources de la montagne , et du volume quonpeut miner du Canal pour T employer à des usages particuliers.
Nous nous proposons, dans ce paragraphe , d’évaluer levolume d’eau qui arxive annuellement à Naurouse, de le com-parer à celui qu’exige le mouvement du commerce , de distin-guer les quantités fournies par la rigole de la montagne et parcelle de la plaine , d’apprécier la quantité d’eau qui se perdannuellement dans ces deux rigoles, et de l’ajouter à la masseperdue par les réservoii’s : nous chercherons ensuite le volumequ’on peut retirer du Canal, pour l’employer à des usages parti-culiers.
Trois choses influent sur le volume qui arrive annuellementà Naurouse ; la projection horizontale et la nature des terres quiversent leurs eaux dans les réservoirs et xigoles, et la quantitéde pluie que reçoivent ces terres.
Leur projection horizontale est connue par apperçu ; onl’évalue à 6080 hectares.
Pour s’assurer de la quantité de pluie qui tombe annuelle-ment sur ces tei’res, ou plutôt sur l’étendue supei’ficielle quiborde le Canal et ses dépendances , on a établi des udomètres àSaint-Ferréol, Toulouse, Trèbes et Béziers . Ces udomètres ne