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parcoui’u, d’un bout à l’aulre, par une masse déplus de 979000myriagrammes; ce qui n’a pas exigé plus de 412 litres d’eau parseconde, pour le terme moyen des variations journalières dudébit de Naurouse.
Les détails dans lesquels nous venons d’entrer, ne sont passeulement propres à donner une idée de la masse fluide, que leCanal reçoit au-delà de ses besoins, et qui coule au profit desmoulins ; ils ont encore l’avantage d’appuyer nos calculs sur levolume qui arrive à Naurouse, en montrant que noti'e évalua-tion n’est point démentie par l’expérience.
Il s’agit maintenant de distinguer dans ce volume, la partiefournie par la rigole de la montagne, et celle que verse la rigolede la jdaine, qui est la moins abondante.
Des mesures fréquentes , prises en amont des Thomases surles deux rigoles, ont démontré que leurs portées moyennes ,calculées sur les trois cent vingt jours de navigation, sont entreelles dans le rapport de i 5 j 2 : 1000.
Ignorant quel est le volume qu’il faut retrancher de la massetotale arrivée à Naurouse , pour avoir le produit des deuxrigoles pendant l’année de navigation, nous avons supposé qu’ilétait égal à la somme des capacités des deux réservoirs, c’est-à-dire, à 9,621,000 mètres cubes. Nous avons ensuite partagé lerésidu en deux parties proportionnelles aux nombres ibj2 et1000, persuadés que l’une représentait, d’une manière assezapprochée, la fourniture de la rigole de la montagne , et l’autre,celle de la rigole de la plaine.
L’hypothèse qui a servi de base à notre évaluation, n’est pastout-à-fait gratuite , puisqu’elle conduit à des résultats que l’ex-périence a souvent confirmés -, les voici :