4g2 TABLE RAISONNÉE
objets qu'il a chargés, avec soumission de les porter à leur destination.
Conquet ( épanchoir de ) , en forme de déversoir, verse dans le vallon duSor le trop plein de la rigole de la Montagne. 55. Lorsque les eaux quicoulent sur la maçonnerie de Conquet s’élèvent à la hauteur de 525 milli-mètres, celles qui passent sur la maçonnerie des Campmazes ont 271 milli-mètres de hauteur. 244.
Contre-Canaux , fossés creusés parallèlement à la direction du Canal ; ilssont destinés , le contre-canal situé le long du côté fort, à recevoir les eauxsauvages provenant des hauteurs qui le dominent, pour les conduire à l'aque-duc le plus voisin, le contre-canal placé du côté opposé, à préserver leshéritages voisins des eaux de transpiration. 4i.
Contrepente , pente opposée de direction à un plan de pente générale. 11 ya toujours plus d’avantages à conduire un Canal le long d’une contrepente,que sur le revers d’une pente générale. 118 — 119 .
Contrôleur : il assiste le receveur dans son travail , et vérifie les opérationsdu bureau. 55o.
Corbières , montagnes secondaires, qui sont des appendices des Pyrénées ,où elles se rattachent au Canigou ; elles se prolongent jusqu’au-devant de lamontagne Noire, et forment la séparation des eaux entre les deux mers;elles sont calcaires , tandis que la montagne Noire est granitique. 5i— 02 .
Côté faible. O 11 appelle ainsi, dans le Canal du Midi , le côté de ce Canaloù l’on a pratiqué des berges , pour soutenir les eaux sur le revers des hau-teurs où il se trouve établi. 58.
Courant littoral. Ce courant provient du mouvement littoral et rasant,par lequel l’eau, entrant continuellement par le détroit de Gibraltar , ducôté de la Barbarie, après avoir parcouru la circonférence de l’Adriatique et de la Méditerranée, sort ensuite du côté de l’Espagne . Les gens de mer sesont apperçus de ce mouvement, dès le seizième siècle. La vitesse de cecourant est de 5 000 , ou tout au plus 65oo mètres eu vingt-quatre heures :il a au moins quatre kilomètres de largeur. Ce courant, eu se combinantavec celui des rivières qui débouchent dans la mer , ou avec le mouvementdes eaux à l’entrée des lagunes , influe essentiellement sur la formation desbancs de sables à droite ou à gauche, et conséquemment sur la direction dela passe aux embouchures de ces rivières, ou à l’entrée de ces lagunes. 1 64— 166 .
Curages. Les eaux qui arrivent dans le Canal, y amènent des vases qui occa-sionnent des curages plus ou moins fréquens. Ces curages se font, ou pardes chasses d’eau , comme en avant de la pale qui ferme l’entrée de la rigole