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Tome premier.
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23 o ASTRONOMIE, Liv. IV.révolutions ; le soleil ôt la lune étoient les seuls astres qu’oneût examinés avec foin ; aussi le soleil & la lune furent lespremiers astres dont l’inégalité, ou l’équation du centrefût reconnue.

Les Disciples de Pythagore furent les premiers qui ima*ginerent pour cela des cercles excentriques, suivant Nico-maque, au rapport de Simplicius, (Comm. II. de Cœlo ),Voyez Riccioli, ( Almagejl. L. iX.Jecl. z. ch. 2. ). Nousen parlerons après avoir dit un mot de la maniéré dontPtolémée observoit cette inégalité.

5 67. Ptolémée , ou ses prédécesseurs à Alexandrie ,avoient observé par préférence le temps où le soleil étoità sa plus grande hauteur ôc à son plus grand abbaissement,c’est-à-dire, les solstices (51), & le temps où il étoit àégale distance de ces deux points-là , c’est-à-dire, dans leséquinoxes ( y 3 ) : ces observations se faisoient avec desArmilles ou de grands cercles de métal, qui étoient dansle plan de l’équateur. Lorsque sombre de la partie supé-rieure d’un de ces équateurs artificielstomboit exactementfur la partie inférieure du cercle, on étoit assuré que le so-leil étoit dans le plan de ce cercle ; on voyoit le soleil s’éle-ver fur l’horison, íàns que sombre du cercle cessât d’êtrerenfermée dans son plan, & son jugeoit alors le soleil dansséquateur.

568- A f égard des solstices, on les observoit par 1smoyen d’un gnomon, ou d’un style vertical quelconque;sombre la plus grande & sombre la plus petite marquoientles temps des solstices : sombre qui répondoit à une hau-teur moyenne entre la plus grande & la plus petite, c’est-à-dire , à ía hauteur de séquateur , marquoit le temps deséquinoxes. Ayant ainst observé long-tems les équinoxes &les solstices , on vit qu’ils n’étoient point disposés entre euxà des distances égales , & cela ht chercher des hypothèsespour expliquer ces inégalités.

f 69. Lapremiere idée que l’on dut avoir de la causede cette inégalité, fut quelle étoit feulement apparente»Le soleil, disoient les premiers Philosophes, doit décrireM cercle, puisque c’est la plus parfaite de toutes les figures.,