254 ASTRONOMIE, tiv. IV.
ôc l’autre au-dessous de l’équateur , comme dans la Tig. z t *Loríqu’on aura formé sangle SE B on s’en servira' avecl'hypothénuse SE trouvée dans la seconde analogie, pourconnoître la longitude E B &la latitude B S. (ly g)
I. Le rayon
est au sinus de la distance à l’équinoxe AE ,comme la cotangente de la déclinaison S Aest à la cotangente de sangle SEA ,
dont la somme ou la différence avec sobliquité desécliptique donnera sangle de l’hypothénuse SEB4
II. Le rayon
est au cosinus de la distance à l’équinoxe A E fcomme le cosinus de la déclinaison SAest au cosinus de l’hypothénuse § E.
III. Le rayon
est au cosinus de sangle S E B,comme la tangente de l’hypothénuse SEest à la tangente de la longitude E B,
IV. Le rayon
est au sinua de l’hypothénuse SE fcomme le sinus de sangle SEBest au sinus de la latitude SB.
60 r. Remarques. Après la premiere analogie íl fautprendre la somme de sangle SEA & de sobliquité de séclip-tique, si sastre est dans les six premiers signes avec une dé-clinaison australe, ou dans les six derniers signes avec unedéclinaison boréale ; mais il faut prendre leur différence, sisastre est dans les signes septentrionaux ayant une déclinai-son septentrionale, ou dans les six derniers signes qui fontles signes méridionaux, ayant une déclinaison méridionale.
6 0 1 . La troisième analogie ne donne, au lieu de la lon-gitude proprement dite, que la distance au plus proche équi-noxe , ainsi l’on en conclura la longitude comptée de l’e-quinoxe du printemps, en faisant le contraire de ce qui aété indiqué, ( art. 600 ) , c’est-à-dire , en prenant le