aux étoiles
Révolution
í>nodique.
5-5o ASTRONOMIE, L i v. VIL
Par rapport férence est pour la lune de 7" de temps ; ainsi la révolutionmoyenne sydérale de la lune est de 27Ì s 43' 12" de tempsmoyen.
IIO 2. Connoissant la révolution périodique avec exac-titude, il est aisé de trouver la révolution synodique, c’est-à-dire, par rapport au soleil , ou la durée d’une lunaisonmoyenne, en disant: La différence des mouvemens de la luneSC du soleil , es au mouvement de la lune , comme la révolu~tion périodique es à la révolution synodique. En effet, lemouvement de là lune par rapport au soleil ou la différencedes mouvemens du soleil ôcdela lune est ce qui détermine lalongueur du mois synodique, tandis que le mouvement dela lune feule détermine le mois périodique ; ces deux moisfont donc entr’eux dans la raison inverse de ces mouve-mens , c’est-à-dire, comme le mouvement absolu de lalune est à son mouvement relatif ou par rapport au soleil.
1103. Bouillaud trouve que la révolution synodiqueou le mois lunaire est de 29Ì i2 h 44' s 9'" 31 lv 9 V 5'9 VIr 5VH xjviii. M. Mayer trouve qu’il étoit au commence-ment de l’ere chrétienne de 29Ì 12 11 44/ s 1 s' o IV , ôc auîcommencement de ce siécle ou vers Tannée 1700 de 29Ìi2 h 44/ 2" j3 /;/ 23 IV , parce qu’à cause de l’accéíération dela lune ( 1163 ), la longueur du mois lunaire a diminué de2 \'" ôc 37 IV de temps, dans Tespace de 1700 ans.
DES INÉGALITÉS DE LA LUNE.
1104* Les révolutions moyennes de la lune que nousvenons de déterminer supposent dans la lune un mouve-ment toujours égal ôc uniforme ; cependant il n’est aucunastre dont les mouvemens soient auílì compliqués ôc auílìirréguliers ; comme l’observoit déjà Pline le Naturaliste :Multisormi hœc ambage torfit ingénia contemplantium ,SC proximum ignorari maxime sydus , indignantium ,( Rifi. nat. L. 2 cap. 9 ). Ce sont ces inégalités dont nousallons traiter en nous réduisant d’abord à ce que les obser-vations seules ont fait connoître immédiatement, fans lesecours des calculs de Tattraction,
Ces