Toutes lesétoiles changentde latitudes.
Premiere prewve tirée de ktolémée.
Seconde
preuye.
1026 ASTRONOMIE, Liv. XVI.les positions d’une multitude d’étoiles, apperçut que lesétoiles voisines des solstices avoient changé de latitude ; eneffet, on voit que toutes les latitudes méridionales des étoi-les situées vers trois signes de longitude , font devenuesplus petites, êt les latitudes boréales plus grandes au moinsd’un tiers de degré, ( Tycho , Progymn.p. 233. ).
2,174. Hit voir en calculant exactement les ob-servations primitives rapportées dans l’Almageste de Pto-lémée , & qui servirent autrefois à déterminer les latitudesdes étoiles fixes , qu’en effet les points de l’écliptique situésvers le solstice d’été, se sont rapprochés de l’équateur &des étoiles méridionales ( Mém. Ac. 1738,3p. 347. ). Nousverrons bientôt la cause de ce mouvement (2187) ; en voiciencore d’autres preuves tirées des observations multipliéesqu on a faites de l’obliquité de fécliptique.
2175. Ptolémée nous dit expressément ( Almag . 1.5),qu’ii a trouvé pendant plusieurs années, la distance des tro-piques de 47 degrés avec deux tiers d’une portion majeure( ou d’un degré ), & trois quarts d’une portion mineure ( oud’une minute ) , c’est-à-dire , 47 0 40' 45" dont la moitié est23O 3o / 22"; ainsi, ajoûte-t-il, c’estàpeu-près la même partiequ’a trouvée Eratosthenes, & dont Hipparque s’est servi,car la distance des points solstitiaux, est, selon eux, dela circonférence du méridien.
2176- Ptolémée dit ailleurs que la hauteur du gnomonétant de 60 parties, la longueur de sombre à Marseilleétoit de 20 parties ôt (Ptol. Alm. L 2. c. 6.). On attribueà Pytheas cette déterminaison que rapporte Ptolémée(Gajsendi in vitâ Peir. SC Epijl. ad JAsnd,eL deprop. gnom.ad joljliùum.) ; mais quoi qu’il en soit, ces deux témoi-gnages s’accordent à donner l’obliquité de l’écliptique 200ans avant J. C. de 2 3 0 31'ou 32 7 .
2 177. Le P. Riccioli s’efforce de prouver que l’obli-quité de l’écliptique n’étoit cependant que de 23 0 - dans cetemps-là {AJlr. ref pag ip. Geog. ref. I. 7. c. 28 ) ; maison ne sçauroit avoir actuellement de preuves assez démons-tratives pour contredire quatre témoignages ou quatre ob-servations anciennes, faites par Eratosthenes, Hipparque