Epoques desargumenst
m 6 ASTRONOMIE, L i v. XVIII.lite,(pag. ii 7. de mon Recueil), indique le momentoù arrive à chaque année la premiere conjonction du satel-lite avec le lieu moyen de Jupiter , réduit à l’orbite du sa-tellite , dont on a ôté 39'' 8", temps que ce satellite em-ploie à parcourir la plus grande équation de l’orbite de Ju-piter ( 2312).
1 3 3 1 • Áu woyen de ces 35/ 8" que l’on ôte des épo-ques, l’équation se trouve toujours additive, elle est lasomme ou la différence de 39' 8", &de l’équation qui au-roit lieu fi les Tables étoient construites à la maniéré or-dinaire ; par-là elle peut aller jusqu’à i h 18' 16", qui est ledouble de 39' 8" ; car dans le temps que l’on auroit 39' 8"à ajouter, il faut en ajouter le double , à cause de la sous-traction qui a été faite par avance ; il en est de même detoutes les autres équations. Lorsqu’on découvre une nou-velle équation tantôt additive , tantôt soustractive , on re-tranche des époques le double de la plus grande équation,asin qu’elíes soient toujours additives ; on trouvera dans laTable des Elémens ( 2380), les époques des quatre sa-tellites , c’est-à-dire, la premiere conjonction moyennepour l’année 1760. On voit, par exemple, que celle dusecond satellite arrivera le 2 Janvier 1760 à 13" 42^ detemps moyen. J’ai encore ajouté dans la même Tableles époques des longitudes moyennes pour 1700 , c’est-à-dire , le point du ciel où chaque satellite paroisfoit répon-dre le premier Janvier 1700, à midi de temps moyen vu ducentre de Jupiter , & compté fur l’orbite de chaque satel-lite d’après les Tables de M. Castini.
J’ai ajouté à la fuite des époques des conjonctionsmoyennes les argumens des différentes équations des satel-lites pour les mêmes époques, ils serviront à construire lesmêmes Tables, ou à comparer celles qu’on pourra fairedans la fuite. Le nombre A est l’anomalie moyenne deJupiter, exprimée en dixiemes de dégrés ; il sert à calculerla grande équation , de la même maniéré qu’on calculel’équation du centre ( 925 ) ; le nombre B , est la distancede Jupiter à la conjonction en millièmes parties du cercle;l’équation de la lumière est proportionelle au sinus du nom-