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Tome second.
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Des Inégalités des Satellites de Jupiter, 1115meilleures Tables que nous ayons actuellement, ces va-riations doivent produire 57" de temps fur le premier sa-tellite ; 54" sur le second ; 3' 49" sur le troisième ; &

S' 54" sur le quatrième ; on ne sçauroit donc attendre deces Tables une plus grande perfection jusqu’à ce que lathéorie de Jupiter ait été perfectionnée , & qu’on ait dé-terminé exactement les dérangemens que Jupiter & Sa-turne se causent mutuellement. J’ai donné dans la Con-noisifance des Mouvemens Célestes de 1763 , Lc dans cellede 1764, des Tables des inégalités que Jupiter éprouvepar Faction de Saturne, & quoiqu elles ne soient pas encoresuffisantes pour représenter parfaitement toutes les observa-tions de Jupiter, il seroit très-utile de les faire entrer dansles Tables des satellites ; j’en ai même déja donné une Ta-ble pour le quatrième satellite , ( Coimoijs. des Mouv. CéL1764 & 1766. ). II y a encore dans les conjonctions qu’onobserve , quelques inégalités optiques, dont je parlerai àl’occasion des éclipses ( 2384 ), & d’autres inégalités pro-duites par Fattraction mutuelle des satellites les uns fur lesautres (2375-).

2330. Pour construire les Tables des conjonctions des Des époquessatellites , il ne suffit pas de connoître les inégalités des ré- des conjonctions,volutions des satellites , il faut encore établir une époquedans laquelle toutes les inégalités s’étant trouvées nulles,le lieu moyen & le lieu vrai des satellites aient été les mê-mes, & la conjonction moyenne d’accord avec la conjonc-tion vraie ; fans remonter même si loin, l’on peut choisirune observation quelconque dune conjonction , la corri-ger par toutes les équations déja connues , pour la ré-duire à une conjonction moyenne fur l’orbite du satellite,

& l’on aura une époque : pour épargner aux CalculateursFattention d’ajoûter ou de retrancher les équations suivantles cas, M. "Wargentin dans ses Tables a diminué par avancetoutes les époques, afin qu’il n’y eût jamais d’équation fouf-tractive ; par-là il arrive qu’une équation est o dans le casoù elle auroit été la plus grande à soustraire , & que l’équa-tion additive est quelquefois doublée. Ainsi la Table IV.des époques des conjonctions moyennes du premier fatel-