Remarques nécessaires pour les calculs de ? Attr. 1319condes ou égale à 2, l’abscisse PC sera —PB* ou égale à 4,c’est-à-dire, de 4 lignes, ôc ainsi de toutes les autres va-leurs de P C. Donc au moyen de ce qu’on a pris P Dpour unité des abscisses, & PE pour unité des arcs , onaura PC=PB*, quoique la ligne PC soit hétérogène àl’arc PB.
d 697 ’ Lorsqu’on a des temps t & T } des espaces e& E } des vitesses u &c F à. comparer ensemble, on sçaitpar la nature du mouvement que l’espace e est à l’espace Een raison composée de la vitesse « à la vitesse F, & du tempst au temps T ; car les corps parcourent d’autant plus d’es-pace que leur vitesse est plus grande & dure plus long-temps ; on aura donc e: E : : tu: TF , mais si l’on prend letemps t d’une seconde pour unité, l’espace e d’un pied pourunité des espaces, & la vitesse u d’un pied par seconde pourunité des vitesses, l'on aura simplement E = TF, quinous apprend que quand la vitesse V fera de deux pieds
Î )ar seconde, le temps T de deux secondes , on aura'espace £ de 4 pieds; cette équation E = TF exprimeainsi le rapport qu’il y a de E à e par le moyen de celui de
tua T F, car elle revient au même que s’il y avoit — =
équation qui marque l’égalité entre le rapport des espacesE, e, & celui des produits TF, tu, de la vitesse & dutemps, ainsi l’équation E — TF est aussi exacte que l’autre ,dès qu’on suppose que les lettres E, T, ^expriment cha-cune des fractions d une certaine unité, d’espace, de temps,& de vitesse.
C’est ainsi que dans la plupart de mes calculs où il s’a-gissoit de comparer entre elles plusieurs quantités , f en aipris une dans chaque espece, pour unité, & les autresse sont trouvées exprimées en parties de celles-là : onverra dans le Livre suivant que la force attractive d’unc
planète dont la masse est M , à la distance D , est ^ (272 6 ),
cela veut dire, que si la masse du soleil est prise pour unité, &que la distance moyenne du soleil à la planète troublée soitaussi sunité des distances, alors'une autre maffe ií à une