De la ¥ récession des Equinoxes. 14OJ)
force perturbatrice sous l’équateur , c’est ce que nousappellerons y dans les articles suivants. Cette force du
soleil exprimée en nombres est 3M = 7Isï ^> de Ia Force du ^eii
gravité totale des corps terrestres dont nous avons parlé gravité^ 011 * la(2701 ) , ainsi la force du soleil y — tttj'tzm âe la gravitéordinaire, c’est la force par laquelle le soleil tend à déta-cher de la terre une particule située sous l’équateur, Ôccela dans la direction CS.
2, 8 3 9. La force du soleil sur une particule de la terreétant connue , il faut trouver la force totale qui en résultesur l’ellipse entiere du Méridien, & ensuite sur tout lesphéroïde, Supposons d’abord que toutes les parties d’uneellipse telle que FCN ( ïig. 30 1 ), soient sollicitées par des Fìg. 301 ,forces proportionnelles ( comme je viens de le démontrer)à leurs distances par rapport à un diamètre MON del’ellipse perpendiculaire à la ligne OT qui va de la terreau soleil, & que cette force soit égale à y à une distance aégale au rayon de l’équateur ; nous chercherons dans cettesupposition la force totale du soleil pour faire tournerl’ellipse entiere, ou son diamètre ON autour du centre O.
Considérons premierement une feule ordonnée EC au dia-mètre O F, & nous chercherons la somme des forcesqui «'exercent fur cette ligne entiere ; choisissons un pointy ou une particule V de matière, fur la ligne EC, la forceétant proportionnelle à la distance de chaque particule audiamètre MON , on aura cette proportion a est à > , com-me OD est à la force cherchée , qui fera - OD.
1 84 ° - Cette force ou cette tendance de chaque par- Considérationtie de la terre vers le soleil exige encore une conlidé- du bras de ievie yration essentielle fur laquelle il est nécessaire d’insister,c’est celle du bras de levier D^auquel cette force est appli-quée ; je vais essayer de faire sentir la nécessité qu’il y a
d’avoir égard à ce bras de levier. Si la force ^ OD qui agit
fur la particule D étoit appliquée en D , ou si au lieu de laparticule on considérois la particule D , on n’auroitaucun mouvement dans l’ellipse, la particule D tend à seTome II. O O o o