i S 02 ASTRONOMIE, L i v. XXIII.du globe dans la partie supérieure , & qu’il regarde l’hé-misphère inférieur en rapportant tous les points de cethémisphère sur le plan du grand cercle, perpendiculaire audiamètre sur lequel l’oeil est placé.
bI 5 H - D^ns l’usage des Mappemondes ordinaires, com-me celle qui est représentée ( lig. iz2.), le plan de projec-tion est le premier méridien , l’œil est supposé dans l’équa-teur à po° de longitude pour le continent de l’Amérique ,& à 270° pour sancien continent. M. Robert a fait desCartes de Russie , où. l’œil est supposé au pôle , ôc dont leplan de projection est l’équateur , alors tous les parallèlesfont concentriques , ôc les méridiens font des lignes droi-tes , mais les degrés de latitude font inégaux.
Propriétés de 3 ^ ) 4 ' ^®it 1 œil placé en Ç ( -T^ - b * 7 m ) 1 B D le dia—cette projection, métré du cercle de projection Ôc BFD un demi-cercle, qu ilFl ë- 3 s ’ a gj t de projetter fur le diamètre B D , par des rayons visuelsmenés de l’œil Q aux différens points de cette concavité, ôcqui rencontrent le diamètre BD en autant de points qui enfont les projections. Du milieu F de la projection soit prisun arc FR de 40° , dont la projection est CG , sangle CQGfera de 20° , c’est-à-dire, la moitié de l’arc FR , ôc puisqueQC est le rayon du cercle , CG sera égal à la Tangente de20°: c’est donc une régie générale que dans la projectionJleréographique un arc compté du centre , a pour projectionla Tangente de la moitié de F arc.
3155* Des méridiens dans la projection stéréographi-que, font des cercles qui sontd’autant moins courbes, c’est-à-dire, dont les diamètres font d’autant plus grands, quel’on se rapproche du centre ; pour connoître la valeur deleurs diamètres , soit la longitude B FI ou JDI , d’un méri-dien qui passe par les points FI ôc I, que je suppose diamé-tralement opposés , la projection du demi-cercle HRI, ferala ligne droite SP-SC-ï-CPi SC est la Tangente de lamoitié de HF, ou de la moitié du quart-de-cercle LE moinsla moitié de la longitude BHj PC est la T angente de la moi-tié de Tare FI , ou de 4; 0 plus la demi-longitude du méri-dien ; ainsi pour avoir le rayon d’un méridien il faut pren-dre la moitié de SP , c’est-à-dire, la moitié de la somme de