Sec. Diff. pour 1
m\n.
Corretlion.
min.
0
0" 0
60
5
i, 1
ss
10
2. 1
50
1 S
2, 8
45
20
Z- 3
40
2;
3 . 6
35
30
3. 8
30
ip8 ASTRONOMIE, L i v. XXIV.
Mercure , & jusqu’à 5 5 pour le logarithme de la distance ;il peut donc y avoir dans les partiesproportionnelles une erreur de 4"pour l’équation & de sept parties furle logarithme ; car elle est toujours •§-de la seconde différence. Voici uneTable de la correction qu’il faut faireà ces parties proportionnelles, en sup-posant que la seconde différence pourun degré soit de z o". Ainsi quand oncherchera l’équation de Mercure pour 3*27° 20' ( Tablesde Halley , edit. de 1759 ,p. 16. ) , on aura la partie pro-portionnelle 2' 2" ; niais ií faudra en ôter 3" 3 , comme onîe voit dans cette petite Table, vis-à-vis de 20'. Si la se-conde différence étoit de 45 , il faudroit ajouter aux cor-rections de cette Table une moitié en fus. Si les différen-ces premieres alloient en diminuant, comme cela arrive|iour 8 S 2 0 d’anomalie, cette correction devroit être ajoutéea la partie proportionnelle.
Réduâions que les Ajlr on ornes font à des observations peudîjlantes entr elles } pour les réduire à une meme époque.
3183* H arrive continuellement dans l'Astronomieque l’on connoît à peu-près une certaine quantité , &qu on veut par de nouvelles observations la déterminerplus exactement, alors on se sert de la connoiffance qu’onen a déja pour sçavoir combien il doit y avoir de variationentre différens temps d’observations, & par-là on trouvel’avantage de confirmer une observation par plusieurs
Observations aut fes. , .
fclstiriajçî. Je veux, par exemple, observer avec la plus grande
exactitude la hauteur du soleil au solstice d été pour endéduire l’obliquité de l’écliptique ; il n’y auroit pour celaqu’une seule observation directe & immédiate, ce seroitcelle qu’on auroit faite à midi le jour même du solstice, &en supposant que le solstice arrive à midi.