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donner le boulUttóìre ; on retire ensuite le bouilloir du feu, on met sur unenvier le crible de cuivre& on verse les flaons & l’eau du bouilloir dans lecrible, de maniéré que l’eameoule dans le envier Sc les flaons restent dansle crible ; on jette du sablon commun fur les flaons, on-les frotte avec destorchons , Sc onjette plusieurs seaux -d’îau, jusqua ce qu’ils soient.bien nets.
On met après cela le crible fur un trépied, fous lequel on fait un fen de brai-re pour sécher les flaons, & on les frotte avec des torchons jusqu’à ce qu’ilssoient bien secs, Sc qu’ils ne laissent plus de tache aulinge, 6c c’est ce qu’onappelle donner dé la couleur aux flaons d’or & blanchir les flaons d’argent.
-Quant amx-flaons de cuivre on en use dedamême maniéré marquée ci-deílus.
Quand les flaons d’or ontrécé mis en couleur & tes flaons d’argent blan-chis rOrdonnance du mois d’Octobre a 690 , veut qu’ils soient livrés parnonabre Sk par poids à ^Entrepreneur de la machine à marquer fur la tran-che , &.qa’il«’«n charge fur le registre du Commis & fur celui qu’il tiendra,lesquels registres doivent être-corés & paraphés par les Juges-Gardes.
Cette machine à marquer fur la tranche est simple , mais très ingénieuse}plie consiste en deux lames danser, faires en forme de réglés, épaisses environd’une ligne fur lesquelles font ^gravées ouïes légendes, ou les cordonnets,moitié fur l’une , & moitié fur lautre- Une de ces lames est immobile & for-
Donner fabouillitoire.
Donner <}e lacouleur auxflaons dor „blanchir lesflaons d’ar-genc.
Machine àmarquer furla tranche.
te ment a crachée avec des vis fur •une plaque de cuivre qui l’est elle-même aunetable ou établi de bois font épais.: l’autre l’ame est mobile , Sc coule fur laplaque de cuivre p 't le moyen d’une manivelle 8 c diane roue , ou de pignonde fer , don r les dents s’engrainent dans ci autres efpeces de dents qui font furla superficie -de. la laróe coulante.
Leflaon placé horizon talement entre ces deux lames est entraîné par temouvement de celte qui est mobile, enterre que loríqu’il a fait un demitour ,.il fé trouve .entierement marqué.
Cette machme est si facile , qu’un seul homme peut marquer vingt milleflaons i?n tm joui- Mo-yerMaicKiìíE A m a R<ju tït sn r. t r àn oh e .
, Quand tejilaons, caiitíd’or que d’argeot on été marqués, la même Ordon-nance -du moisd’Octabre 1690 , porte que les Ouvriers Monnoyeurs feronttenus de les aller prendre dans la Chambre de la Machine , ou ils s’en char-geront tanr for Je registre que tiendra f Entrepreneur , que fur celui qu’ilsvendkonc de haut parc ,fefquek registres (í ) terótìfi bottés Sc paraphés par leêÇoíndiniflaires, oa Jugés Gardes, & signés â chaque-tevraifon tànt des Mon-99 yeárs 4 -qirç de l'Entrepreneur de la marque fur la tranche, qui, en ce fai-sant , en demeurera bien Sc valablement déchargé (2); desqtxeís registres ,
.. (0 Ces Registres dans les autres Hôtêfodes Rionnoies, sont signés par les Juges-Gardes.
(') C’est !e Prévôt des Monnoyeurs qui fait à présent ce que devoir faire J'Eatnepre-fieur.de 1» machine.