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avoient été ménages en entier fur les nouveaux fols, & que tien 41’eiìt étéépargné fur les anciens portés à la Monnoie, le marc de fm des nouveaux folsproduiroit 5 9 liv. 13 fols 1 den. y, & le marc de fin des anciens auroir conté47 liv. i o fols, de façon que la traite monteroit par marc de fin à 11 liv. 3 f.1 den. í 3 c’est le plus fiant ou elle puilfe monter.
Nous som- 2 5°. II y a, comme nous disons au mot proportion, deux fortes de
mes obligés proportions, lune qu on nomme en œuvre, & Tautre hors d y œuvre.
de repérer r r • j • r , , ,,
ceci comme f a prenriere doit le prendre entre la valeur du marc d or fin monnoye, Sc
faisant par- ] a valeur du marc d argent fin monnoye ; on volt par de produit, après avoir
rie Sc fuite p ,, , . ,, , ,, 1 ,
tle cette ana- un'ne l un par 1 autre, combien un marc d or vaut de marcs d argent du meme
lysc. titre.
Essai fur les i 6 °. Cette proportion peut fe considérer dé quatre maniérés , en comparantMonnoies. ] a va J eiu - ( ] e p un & de l’aiitre marc de fin monnoyé, fans avoir égard aux re-in edes , ou bien ayant égard au seul remede de poids, ou au seul remede deloi, ou aux remedes de poids Se de loi ménagés en entier. Dans ces quatrecas, suivant que les remedes différent fur l’or &c fur l’argent, la proportionchangera.
Elle est d’abord lans avoir égard aux remedes d’un à quatorze | 4 , Sc ces dfautrement 3 1 * l’on veut avoir égard au remede de poids fcul , fe
changent en quatorze rrTTúWssr - c'est la seconde maniéré de la fixer.
La troisième naît du rapport de valeur entre le marc d’or Sc d’argent finmonnoyé, après l’épargne du remede de loi seul 3 elle est d un à quatorzeíiitLi
8tí4o3’
La quatrième provient de la comparaison de ce que valent les marcs d or &d’argent fin monnoyés, après avoir entierement épargné les remedes de poids& de loi ensemble 5 elle est d’un à quatorze tWttWÁ*
L’aiitre proportion qu’on nomme hors-d'oeuvre, íe fibrine en comparant leprix que les marcs d’or Sc d’argent fin monnoyés font payes dans les Hôtelsdes Monnoyés. Cette proportion est actuellement d’un à quatorze -LìZULl,
27II est encore plus court pour avoir la prennere des deux proportions ,de comparer le fin de la meme valeur en or & en argent. Exemple, le quartdu fin d’un louis vaut 6 livres , Sc pèse 3 5 grains j d’or fin fans aucune épargnede remedes 3 on n’a qu’à. chercher en divisant l’un par Tautre, le rapport entre3 5 g rains ï â or fin, Sc 504 grains ou {f d’argent fin, qui font également6 livres 3 il est comme un à quatorze f-f.
28°. La proportion entre les espèces qui courent dans le même rems, n’elfpas toujours parfaitement semblable. Le marc de fin monnoyé en pièces dedeux fols, produit moins que le marc de fin en écus, si Ton compare leur va-leur respective sans avoir égard aux remedes 3 -Sc produit davantage, si Ton com-pare leur valeur après Tépargne des remedes. Dès lors les pièces de deux fols
n’ont