5 5 'Nouvelle
les on la voit résulter, comme SP esta chacune de leurs-proportionnelles AC , AB , KM, SN j & ainsi de tantd’autres qu’on voudra, ainsi qu’on le vient d’avancer.
Corollaire Xi.
Suivant cela le corps EFGH ici poussé ou tiré suivant■ SP par le concours des puissances E, F , G, H, dirigéessuivant AC, AB, KM , SN , & en même raison entr’el-îes que ces coter, des parallélogrammes BC, MR, NC^,lest de même ( Ax. i.) qu il le seroit par une seule puis-sance dirigée do vers P íixîvn.«c cette derniere diago-nale SP, Le qui fût à. chacune des précédentes E , F , G,H, comme SP est à chacune de leurs proportionnellesAC, AB,KM, SN, puisque ( Ccrol. i o. ) cette nouvellepuissmee íuivant SP , seroit égale à la résultante en ceiens du concours d’action de toutes celles-là.
Corollaire XII.
Donc si l’on place en quelque point X de rencontre, du corps EFGH parla derniere diagonale SP, un appuiou une puissance directement contraire suivant XS à laforce résultante du concours des précédentes E, F , G,H, suivant cette derniere diagonale SP, & d’une puis-sance ou force égale à cette résultante 5 cet appui oucet-• ; te puissance X ( Corol. 1. du princ. gener. ) retiendra letout en équilibre ou en repos: & réciproquement,si cetappui ou cette puissance contraire retient ainsi le touten repos , il faut ( Ax. 4. ) que lui ou elle soit d’une ré-sistance ou force égale à la résultante du concours despuissances E, F, G , H, & suivant la ligne de directionPS de cette force résultante àcontre-sens.
Corollaire XIII.
•F t «s. 4.5: Lorsque toutes les forces concourantes E, F, G, H,;
$, 7. se réduisent à deux E, F , comme dans les Fig. 4. 5. 6 . 7.
du présent Lem. z . alors AD étant la premiere & la der-niere des diagonales trouvées dans le Corol. 1 q. ce qu’on