M E C A N I Q^U E. ^ p
^” clU Jc voir dc SP dans les Fig. 9. 1 o. se doit dire auísstic AD dans les Fig. 4.. 5. 6. 7. Par conséquent ( CoroL1 z. ) si l’on place en quelque point X de ceux où la dia-gonale AD rencontre le corps EFGH , un appui 011 unepuissance diredemenc contraire suivant AD à la forcerésultante du concours des deux E, F, suivant la mêmeAD, àc d’une résistance ou force égale à cette résultan-te à contrc-sens j cet appui ou cette puissance X retien-dra le tout en équilibre conformément au nomb. 4. ditCorol. 1. Et réciproquement si le tout eít ainsi retenu euéquilibre par cet appui ou par une puisiance, cet appui'doit être d’une résistance, ou cette puissance dune for-ce égale à la résultante du concours des puissances E , E,& suivant la diredion DA de cette force résultante àcontre-sens. Dot l'on volt que cet appui ou la puissan-ce substituée en fa place contre la force résultante duconcours des puissances E, F, doit être alors dans leurplan, c’est-à-dire , avoir fa* résistance dans le plan desdiredions des puissances E, F, Se une diredion qui passeà travers langle BAC de celles-là.
Corollaire XIV.
Donc aussi trois puissances E, X, F, appliquées commel’on voudra à un même corps DE ne peuvent demeureren équilibre entr’elles, Se le tenir ainsi en repos, à moinsque leurs trois diredions ne passent le long d'un mêmeplan, par un même point, chacune à travers 1 anglecompris entre les deux autres j ce qu’on verra dans lafuite s'étendre juíqu’au parallélisme de ces trois dire- -dions cntr’elles : puisque celle X de ces trois puissances ■qui résistera feule aux deux autres , doit ( Corol. n.*)avoir pour cet équilibre une diredion qui soit la mêmeà contre-sens que celle AD de la force résultante du-concours des deux autres E ,F, & conséquemment unediredion XA qui ( comme AD) passe parle concours Ades diredions AC , AB, de ces deux autres puissances E a