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eomplemcns ADC , ADB , BDC. Donc aussi les cotezEF, FG, EG, du triangle EFG, font entr’eux comme les-sinus des angles ADC, ADB, BDC, à travers desquels,ou des complemens desquels leurs perpendiculaires( Hyp. ) DB, DC, DA, prolongées pafleroient, ainsi qu onle voit avancé au commencement de ce Corollaire-ci.
Corollaire IX..
11 fuit aussi du présent Lem. 8. que de quelque point£ a un des cotez ADd’un parallélogramme quelconqueAPCAÍ , qu on mene des perpendiculaires EG , EF , íurla diagonale AC , & fur l'on autre côté AM j cet autrecôté AM, ôc cette diagonale AC seront toujours entre-eux en raison réciproque de ces deux perpendiculairesEG , £F, sçavoir, EF. EG : : AC. AM. Puisque ce Lem. 8 .donne toujours EF. EG : : DPi. DK : : DB. DC : AC. AM°-
Cela peut aussi se démontrer immediatement de cela.seul que EF. EG : : DH. DK : : DB. DC : : AC. AM.
On pourra tirer dc ceci des conséquences semblables à cellesqu on vient dc tirer du présent Lem. 8. cela est présentementtrop facile pour s’y arrêter .
Corollaire X.
II suit ensin de ce dernier Corol. 9. Le du présent Lem.’8. que de quelque point, soit de la diagonale , ou d’undes cotez a un parallélogramme quelconque , qu’on me-ne des perpendiculaires lur les deux autres de ces troislignes prolongées, ou non ; ces deux per pendiculaires fe-ront toujours entr’elles en raison réciproque des deuxcotez , ou d’un deux, &. de la diagonale du parallélo-gramme proposé quelconque, sur lesquelles elles font àangles droits.
LEMME IX.
I. Lorsqu’un angle d’un parallélogramme quelconque de -vient infiniment aigu, la diagonale qui pajje par cet angle,devient égale à la somme de fes côte su..