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même plan deux d’un côté, 8c deux de l’autre de la di-rection commune AO, comme elles paroiíTcnt ici, l’on yíiuroic FC—HHBtnGA'l—pEN, puisqueFC, H 13 , GM, EN>seroient entr’elles( Lem. part. 1. ) comme les efforts despuissances C, B , M , N,en ces deux sens, 8c que les deuxpremiers seroient ainsi diamétralement opposez aux deuxautres.
Définition XII.
Pour éviter les équivoques dans la fuite nous appelleronspuijjances libres celles qui par leur concours d’action iurun corps ou fur un point, le meuvroient effectivementcomme dans le principe général, 8c dans les Lem. 1.1.
3. Et lorsqu’elles en íeront empêchées par quelque obila-.cle, ou par quelqu’autre puissance qui, égale & directe-ment opposée à leur concours d’action, les arrête toutesen équilibre avec elle fur ce corps ou fur ce point j nousles appellerons toutes puissances forcées ou retenues. Sui-vant cela en appellant ( comme nous ferons toujours dansla fuite ) n le nombre des puiflances libres > 8c m celui desforcées, nous aurons toujours alors ntzzn— j-i.
LEMME XI,
Soient encore (comme dans le Cor. 1 . du précédent Lem. 10.) î 1 0,par le point A dans des plans quelconques tant de parallélo-grammes aujjì quelconques qu on voudra , dont le premier soitACDB ,de qui la diagonale A D soit un des cotez* du secondADLàí, de qui la diagonale A L soit aussi un des cotez, d utroisième A L F N, de qui la diagonale A P soit pareillementun des cotez d’un quatrième , & ainsi k l'infini. Par les ex- "trèmitez C , B, des cotez AC , AB , du premier A C.D B de cesparallélogrammes (oit une seconde diagonale CB , qui rencon-tre la premier e A D en .(f; de ce point J^par f extrémité'
Aï du coté A M du second parallélogramme A D LAÍ, soitJsfii qt * 1 rencontre sa diagonale A L en R > de ce point R paríextrémité N du côté AN du troisième parallélogrammeALp N , soit R N qui rencontre sa diagonale A P en S ,