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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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qui vont en se rapprochant vers l’anglesupérieur , ayant une ouverture de i 5 à 16degrés ; la reunion est terminée par uneforte douille qui entre dans un manchesuffisamment robuste, et qui a une base ousaillie de fer , au haut de la douille , pourenfoncer l’outil en terre.

A A Branches de fer qui pénètrent enterre , et entre lesquelles on faitentrer la rac ne.

B Bianche saillante de fer sur laquelleon appuie le pied pour- mieuxenfoncer les pointes.

C Manche de Lois , qui est de lalongueur d’un manche de bêche.

En appuyant avec le pied, on cherche à placerla racine entre les deux branches, et on en-fonce jusqu’à ce qu’on la sente serrée entreles deux branches, on fait aigre, et la planteest arrachée. Si le terrain est mou, on aura unbillot ou une pierre pour résister à l’effort del’outil, dont le manche enfonceroit dans legazon trop ramolli.

Une pratique très-utile pour rendre lesanciennes prairies plus productives, c’est