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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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3) mal , qu’un acre de turneps, et en moins» de temps des deux tiers. 11 a souvent nourrin des vaches avec les choux ; lorsqu’il a Je3> soin d’ôter les feuilles pourries , le beurre3) n’a point de mauvais goût.

» Le colonel Saint-Lègor, dans une terrea) calcaire peu profonde, entièrement épuisée,3) donna une jachère d’ètè de six labours, et3) fuma de 10 chars par acre de fumier bien3) consomme.

» Les range’es à 4 pieds , les} plantes à 20i) pouces de l’une à l’autre; ceux d’automne» comme ceux du printemps furent bines à3 > la houe et au horse-hoe , ensuite butes3> avec la charrue.

» On les fit manger par des vaches sans3) lait, des veaux et des moutons; tous s’en3) trouvèrent exrèmement bien.

)) U 11 acre valut mieux que trois acres de» turneps; après les choux on sema de l’orge3) qui rendit plus qu’aucune que le colonel3) eût jamais eu sur celte terre; on sema en3 ) même temps des plantes fourrageuses, et le3> champ a toujours fourni depuis un meilleur3) pâturage que les autres sur le même sol. n

A. Young, dans le Guide du Fermier ,après avoir indique’ lesplanlcs et racines four-