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» on relève contre les plantes la terre rassem-» ble'e dans les intervalles par la première opè-» ration , on y emploie une charrue légère à» double versoir (i): lechamprestedanscetétat.
w II arrive,quelquefois que certaines mau-)> vaises herbes , comme les moutardes , re-« poussent et se montrent parmi les turneps ;n alors on emploie des femmes et des enfaris à)> les arracher. Au mois d’août les champsn sont couverts de l’ombre épaisse des feuilles» des turneps.
Consommation.
« C’est à la fin d’octobre et au commen-» cernent de novembre , qu’on arrache les)) turneps pour faire manger dans les cours ,)> et sur les prés secs ; on fait aussi consommerD les racines sur la place par les moutons» qu’on enferme dans de grands parcs et qu’on)> change de place une fois la semaine. Enfin la» méthode la plus générale aujourd’hui est» d’arracher la moitié des turneps' pour les» faire consommer ailleurs, et de faire manger» l’autre moitié sur place par les moulons.
(2) Nos cultivateurs ont des oreilles qui peuvent s’ôteret se mettre à volonté, et suffisent ainsi aux deuxopérations de houer et buter.