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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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1 ) avec satisfaction qu’il en nourrissoit ses« chevaux et qu’ils se portoient très-bien :» 4 chevaux en consomment une tonne (î)» par semaine ; c’est beaucoup plus qu’il ne« voudroit , mais ses domestiques passent sesw ordres à cet egard ; je m’informai si on leur« donnoit de l’avoine , et on me re'pondit)) qu’ils n’en avoient pas un seul grain et qu’ils)> iravailloient avec autant d’ardeur que s’ils» avoient du grain à discrétion ; leur embon-» point est étonnant.

n Lorsque je vis les chevaux de trait de» IVlr. Le Grand, je fus pleinement convaincum qu’ils étoient parfaitement nourris , car ils)) étoient en fort bon état. La seule difficulté)) qu’il éprouve dans la culture des carottes ,» est de les tenir nettoyées de mauvaisesherbes;» quant à leur utilité , il n’y a pas le plus petit)) doute sur l’avantage qu’il y a à en retirer.

» Mr. liai.. . nous apprend que jamais ses)) bœufs ne s’engraissent plus vite qu’avec les)> carottes , qu’ils les aiment mieux que les« tourteaux de colza , et profitoient tout au-» tant en les mangeant.

)) Mr. Arbuthnot en a cultivé dans des

(i) Un tun pèse environ 20 quintaux, poids de marc.