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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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i) les arrache qn’à fur el à mesure qu’on en a« besoin.

» Le liaul des tiges des carottes se dessèchei) et pourrit sur terre, mais les gele'es n’allectcnt)> jamais les racines. Lorsqu’on les laisse en» terre , il faut de toute nécessite semer des« turneps après.

» On les donne ici aux chevaux, en grande« partie , après les avoir lavées et coupées ;

« on ne leur donne point de grain pendant« qu’ils sont aux carottes; cependant les fer-)> miers tiennenlici leurs chevaux constamment)) à l’ouvrage, mais aucune nourriture ne rend» ces animaux aussi courageux que les carottes.

» Les chevaux de Suffolck sont d’une racel) singulièremenlremarquable;je n’en ai jamais• )) vu qu’on puisse leur comparer, soit pour la

)) taille , soit pour la vigueur extraordinaire)) qu’ils emploient en tirant une charge ; leur» forme arrondie est très-courte , ainsi que» leurs jambes ; elle l’est plus au-dessus de)) l’épaule qu’en aucune autre partie du dos,» ce qu’on regarde comme un pointimportant.y> Ces animaux , doués d’une force presque» surnaturelle, faisant un ouvrage sans compa-)) raison plus fort et plus pénible qu’aucune)> des grandes races de Flandre , Norlliampton*