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)) ou\orck. —Us sc vendentde 55à 6ol. sler.
Des animaux aussi vigoureux, aussi corseset d’un tel prix , ont certainement besoind’une nourriture succulente pour maintenirleur force et leur embonpoint.
>i M. r Ge rrard,à Suitnn, donne la mèmecul-)> ture pour des terres sablonneuses à bruyères,» sème le 2.5 Mars, sa récolte est de to charges,)) de 4o boisseaux par acre. Il en doune 2)) charges par semaine pour C chevaux , de,)) la paille en abondance, point de grain, peude foin ; ils sont en état et travaillent bien.» Je fis cette cjueslion à Mr. Ramsholt :» Cultiveriez-vous des carottes quand vous ne)) seriez pas assuré de les vendre ? Il me dit» qu’il en cultiveroit autant qu'il seroit néces-)) saire pour la consommation de sa ferme,)i non-seulement pour les chevaux, mais pour» les veaux sevrés, auxquels il en donne autant)) qu’ils en veulent manger ; les cochons , les» truies nourrices , les bœufs qui en mangent)> sont gras et en bon état -, elles améliorentv tellement le sol , qu’il suffit de les y cultiver)) pendant deux ans.
)) Les conséquences qu’on peut tirer de ces)> observations sont: i.°Queles chevaux nourrisavec les carottes, sont en aussi bon état que