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)> qu’on laisse allaiter pendant long-temps.» L’usage d’une muselière a plusieurs incon-n ve'niens pour la mère et pour le veau.
n II arrive souvent qu’une vache qui a e’te'» tetèe par son veau refuse son lait quand onv veut la traire , en sorte que , soit par cette» raison , soit parce qu’il arrive quelquefoisn que le veau périt jeune , la vache perd son)> lait tout-à-fait (1).
» Dès qu’une vache a léché son veau nou-» veau né, il faut le lui ôter et le cacher» soigneusement à sa vue ; quelques heures)) après sa naissance il faut lui donner un peu)> de lait chaud de la mère : on le fait enn mettant la main dans le bassin qui contient)> le lait et en lui donnant un doigt à sucer (2).
(1) A tous les inconvéniens précités sur l’usage defaire teter la mère par son veau, on peut ajouter qu’ilen résulte une multitude de coups de tète que donne leveau, d’autant plus dangereux qu’on le laisse teter pluslong-temps ; tels que des contusions, desinflammations,des duretés , à la suite desquels elle perd un ou deuxtrayons et quelquefois tout le pis.
(2) C’est l’usage de tous nos bergers qui entendentle mieux leur métier , et ne sont pas paresseux ; l’ex-périence m’en a prouvé tous les avantages •, les veauxapprennent parfaitement à boire de cette manière, et