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D jour ; la quantité doit être déterminée par» la grosseur et l’appétit du veau.
» Dans les six semaines suivantes , le veau» doit être nourri de lait écrémé (1) ; on di-» minue ensuite la quantité de celui-ci en le» remplaçant par de l’eau à mesure que le» veau apprend à manger l’herbe (2).
ils ajoutent un peu de farine, et continuent d’en mettredans l’eau pendant quinze jours ou trois semainesaprès le sevrage, jusqu’à ce qu’ils mangent l’herbefranchement ; tous les bons bergers s’accordent à direqu’une petite quantité de lait non écrémé profite plusau veau qu’une grande quantité de celui écrémé.
(1) Voyez dans la note précédente ce que pensentnos meilleurs bergers de cet usage.
(2) On doit avoir la plus grande attention, lorsqu’onmet les veaux à l’herbe , de ne les laisser que peu demoraens au pâturage les premiers jours , de les rentrersurtout à l’étable dès que la chaleur se fait sentir, etde les y laisser dans le milieu du jour , peu-à-peu ;ensuite ils s’y accoutumeront, et seront ensuite à l’abrides suites fâcheuses causées par la trop grande chaleurcombinée peut-être avec une nourriture succulente priseen trop grande abondance. Mon berger ayant négligécette précaution il y a 4 ans, je perdis trois superbesgénisses âgées de 6 à 7 mois, dans l’espace de 5 ou 6heures, le second jour qu’il les eut mises à l’herbe. Sij’avois été averti à temps je les aurois probablement