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)> Il vaut mieux traire les vaches dans un» coin du pâturage , que de les rentrer dans)) l’e'table, pour peu que la distance à parcourir» soit considérable.
» Ainsi pre’pare's , les veaux prospèrent» merveilleusement le reste de la saison. Dès» que l’herbe diminue et que les nuits s’alon-« gent, il faut nourrir les veaux avec du foin» tendre et des turneps, les feuilles de turneps« suffisent; on leur reserve celles des autres» bêtes qu’on nourrit aux turneps , à mesure)) que les froids de l’hiver détruisent les feuilles.» Les veaux se renforcent et apprennent àu manger les racines mêmes; on peut alors les» priver d’eau complètement.
)) On doit tout au moins loger dans des« e'tables , ou sous des hangards , les vaches)) portières et les veaux; plus on nourrit de» bêtes à couvert , plus on fait d’engrais àu consommation de nourriture égalé.
n On donne aux bestiaux des turneps , et)> de la paille à ceux qui sont en plein air;
sauvées en leur faisant une abondante saignée; carc’étoit un coup de sang semblable en tous points àcelui des brebis , connu sous le nom de coup de sangdes champs.