» lorsqu’ils sont finis , on les lient à la paille» seule jusqu’à la pousse de l’herbe ; le foin» seroit sans doute meilleur, mais si l’on en« a pas en abondance , il vaut mieux n’enu donner qu’aux vaches et aux veaux , parce» qu’ils ne doivent brouter l’herbe qu’au)> ÎO mai pour le plus tôt.
)) Au troisième ètè , il faut que le pâturage» qu’on donne aux bestiaux, soit meilleur que» celui de l’annëe precedente , et si on les yu met de'jà en bon état, on les trouvera presquew complètement gras en automne.
)) Comme il importe qu’ils ne perdent pas en« hiver, et qu’aucune nourriture connue n’est)) aussi economique que les turneps (l) , il fautu leur en donner abondamment pendant tout» l’hiver, avec une alfourëe de foin chaque jour.
)) Dans le quatrième ëlë , il faut mettre les» bêtes aux meilleurs pâturages de la ferme ,
(1) L’hivernage avec les turneps est sans doute pluséconomique qu’avec le foin , mais ne l’est pas plusqu’aucune autre nourriture connue ; certainement lesbestiaux, les chevaux et les brebis seront mieux et pluséconomiquement nourris avec des carottes, soit racinesjaunes, sur les terres légères , et sur celles moyenneset fortes avec des choux, exception faite des chevaux,auxquels je ne sache pas qu’on ait donné des choux.