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ont été faites avec le plus grand soin et dansle but unique d’être utile aux cultivateurs.
« Quatre vaclies, dans le cours de cinq» années , mises à l’herbe naturelle au com-)> mencemenl de mai, et rentrées en octobre ,)> ont mangé , chaque année , le produit de» 7 acres , ce qui fait 1 acre et trois quarts par» chaque vache (1).
w Le beurre est meilleur lorsque les vachesy> qui mangent du trèfle , ont en même temps» la faculté de manger de temps en temps de)> l’herbe naturelle.
)> Les vaches donnent plus de lait avec lay> luzerne qu’avec le trèfle ; mais moins avec» la luzerne qu’avec l’herbe d’une bonne)> prairie 5 si elles quittent une mauvaise prairie)) leur lait s’améliore avec la luzerne. U11 fer—)) mier doit donc compter sur cette planteV fourrageuse , pour la nourriture de sesJ) vaches ; et, comme elle foisonne beaucoup,)) le produit d’un acre employé à cet usage
(1) Ce qui fait environ 3 poses et demie pour unevache, tandis qu’avec du trèile fauché en vert et donnéà l'étable , j’ai nourri 21 vaches pendant le même espacede temps sur 7 poses. La luzerne auroit donné le mêmerésultat. On peut juger de là l’avantage immense qu’ily a à nourrir les bestiaux toute l'année à l’écurie.
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