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Je puis assurer cependant qu’on aura chaqueannée des bellers , qui, par 1 -a finesse, le tasse'de leur toison et leurs belles formes, vaudront12, i 5 , 20 et jusqu’à 5 o louis. Mais on nepeut compter sur ce bénéfice extraordinaire ,qu’au tant qu’on fera un choix scrupuleux dubelier le plus distingué sous tous les rapports ,pour servir les brebis et qu’on aura la mêmeattention dans le choix de celles-ci.
boucliers ne paient que îo sols par mois, par tète, etne fournissent pas le berger ; celui qui prend lesmoulons est chargé de fournir le gardien.
Nourriture de 6 mois d’été,à i5 sols par mois 4^" îo-fNourriture d’hiver , à 2 livres de foin ouregain, 36o livres ; plus, pour les jours depluie d’été, 4o livres fait 4oo livres, à 4o sols
le quintal, consommé sur place. . . 8 »
Un quarteron d’avoine par tète, par an . 2 »
Son et graine de genièvre.i i>
Nourriture du berger , répartie par tête,à 5 sols par mois, puisque îoo bêtes lui
valent 3oo livres.3 a
Autant pour ses gages et frais de tonte . . 3 »
Total de la nourriture et gouvernementd’une bête, par au.
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