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)) en labours, nous dit A r \ Young, infiniment» moins avantageuse à la population , sous le» rapport du nombre , mais autant sous celui» de la valeur des bras employés. Elles n’exigentw que la septième partie des chevaux que de-» mandent les autres , et sont beaucoup plusD avantageuses pour le proprietaire, exceptionw toujours faite des mauvais terrains.
v Un bon prë se loue toujours plus cher» qu’une bonne terre labourable , les fermes« en herbages exigent peu de bâtimens ;)> cette économie est considérable dans les)> réparations (l).
» Il faut aussi se rappeler qu’un mauvais» fermier , sous un maître ignorant, inattentif» ou éloigné , ne peut ruiner une ferme enn herbages , ce qui n’arrive que trop souvent» dans les fermes en labours.
» Car quoique , même pour celles en her-» ba ges , il y ait une grande différence entre
(i) L’art avec lequel les Anglois et les Flamands construisent leurs meules de blé et de foin , les dispensed’avoir les vastes granges nécessaires dans ce pays, oùcelle industrie de construire les meules est inconnue.H seroit bien à souhaiter qu’on pût l’introduire , outout au moins l’usage des couverts à l’allemande dontle toit de planches , ou tavillo», s’élève et s’abaisse àvolonté.