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y> une bonne et une mauvaise administration ,)) cela n’approche pas de celle qu’il y a entre» une bonne et une mauvaise agriculture.
» Les avantages que pre’sente au propriétairej> une ferme en herbages , sont dans la vérité» si prodigieux , que je ne connois point d’amë-n lioration plus profitable que de convertir)) ses terres labourables en prairies. ))
Combien cette conséquence u’est-elle pasplus juste encore pour les environs de Genève ,où les champssont pour la plupart mauvais, peuproductifs, d’une culture très-chère lorsqu’elleest bien faite , et ruineuse lorsqu’elle l’est mal,où les fourrages et les prairies sont à un pris,excessif.
Augmentons donc nos pre's , faisons enl’clnbJissementavec des soins minutieux , enfin,Je mieux possible; une fois que nous en auronsun peu plus de très-productifs , nous pourronsbientôt en faire une plus grande quantité , etinsensiblement avoir les trois quarts ou davan-tage de nos fermes en herbages ; ce n'estqu’alors que nous les verrons rendre tout cequ’elles doivent rendre.
11 y aura toujours assez de gens qui , soitpar préjugés soit par indolence , ou manquede moyens ou d’industrie pour y suppléer ,