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^taiudíeres , comme on le pratique à Bordeaux ; ensuite on lac °ule en pains dans des baquets dont l’intérieur est garni d’une^°uche de cendre : cette substance qu’on appelle Braì sec danss ® s Pprts du Ponent, s’appelle Rase en Provence; on la vend/rPt a huit livres le quintal. L’autre façon de cuire la périnne-J^rge est de la mettre dans de grands alambics avec de Peau ;^ ais cette opération ne se sait que dans les mois de Mai ôce Juin, quand la périnne est fort coulante.
B passe par le bec de P alambic une eau blanchâtre qui em-ess rte avec oHe l’huile essentielle de la périnne ; comme cetteence est plus légere que Peau, elle se porte à la surface: c est^ qu’on appelle en Provence Eau de Rase ; elle est cependant,e u différente de la véritable huile essentielle de térébenthine ,H uque celle-ci se vend jusqu’à 70 livres le quintal, & que Peaue rase ne coûte que 12 à 14 livres. On ne se sert de Peau deâ e que pour la mêler dans les peintures communes , afine tas rendre plus coulantes.
j. . Iq0 . Le Galipot n’est autre chose que la résine épaisse quiJUnte des plaies fur le déclin de la seve; il y reste attaché par° c ons comme du suif figé, & on l’en détache vers la fin deòe ptembre: c est - là le Barras de Guienne. Les Ciriers l’em-P oient en cet état pour enduire la meche des flambeaux deP° ln g; mais la plus grande partie se cuit dans les chaudièresP°Ur le convertir en brai sec ou en rase qui est plus belle quee ste q Ue fournit la périnne.
Quand 011 veut faire de cette rase une réfine jaune qu’ostJ’polle en Provence Belle-réfme , on la tire de la chaudière ;
quand elle est assez refroidie, pour ne plus faire de bruit,n , ta bat avec de Peau qu’on y mêle peu à peu, de forteqn on verse environ trente livres pesant d’eau sur quatre censli nt âo rase : elle devient en premier lieu verdâtre, ensuitejaunit. Pour co.nnoître si elle est entierement jaune, lesUv tiers trempent leurs mains dans Peau, puis ils les pion-b6nt dans la résine ; elles sortent couvertes d’un gand qu’ilsr °tnpent pour reconnoître la couleur qu’elle a prise,î! . ITn Kpou Pin ír^nrnií - mr an fìnnzfi a s!llin7,P
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Un beau Pin fournit par an douze à quinze livres de
1 ju* Sur la question que j’ai faite, savoir fi le bois des Pins,’Tome II, Y