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château est petit, joli «Tailleurs & «Tordre ionique:au-delà de la digue, on retrouve un second canal oùTon s’embarque pour Amsterdam, le trajet est cfunèlieue & demie.
Mon premier foin, en arrivant à Amsterdam, futd’écrire ta lettre ci-jointe à M. de Fouchy, Secrétaireperpétuel de T Académie Royale des Sciences.
J’ai eu l’honneur de vaus écrire, Monsieur, & de vous mar-quer le contentement que nous avions de nos pendules, pour enfaire part à TAcadéinie; elles continuent toujours de bieu aller;il leur est cependant arrivé un petit accident en route, que noussoupçonnons être un dérangement de mercure dans les thermo-mètres, qui les fait avancer de deux secondes par jour; ruaistoujours également. Dans cette position, nous nous trouverons,forcés , après nos observations ici , de retourner désarmer auHavre, pour ne pas perdre le fruit de nos travaux; & M. Leroytrouvera très - bien le moyen de mettre le mercure en état dene plus s'échapper à l’avenir; petit inconvénient pour le moment,puifqu’ií a mis cet habile Artiste dans le cas de prévenir tousles accidens que la mer pourroit occasionner fur fa montre,& de connoître par conséquent les moyens qu’il faut employerpour y remédier, ce que nous vérifierons fan née prochaine avecles autres: le voyage que nous avons fait ne fera.donc pas inutile,puisqu'il met M. Leroy en état de connoître les différais mou-vemens de la mer fur un V aisseau.
Pennettez-moi, Monsieur, &c.
Je m’iníormai en même temps «le VAurore, ellen étoit pas encore arrivée dans le port, elle avoirrencontré des obstacles que je n’avois pas prévus; fatraversée de Roterdam à Amsterdam fera la matière