ET GEOGRAPHIQUES SUR LTNDE. 297
ciation du Bengale* le Rak Beid , le Djedjer Beid , lc Sam Beid & YAthr-ban Beid. Souvent ce sont les Textes mêmes rendus avec cette rudesse, Ga s rou l’amateur du vrai reconnoit le costume du tems. J'ai dit quelque cho-se de cet important ouvrage dans la Législation orientale. Je compte ledonner incessamment au Public.
Mais pour ne pas tromper absolument l’attente du Lecteur, je luioffre, comme une Relâche dans son Cours du Gange, la Traduction litté-rale, même enfrançois barbare, d’un morceau de Y Oupnekhat a); lequelpourra lui donner quelque idée de ce que les Indous instruits pensent du Pre-mier Etre, & de la maniéré dont tout ce qui existe, ce qui paroit hors delui en est sorti, & s’y réunit. J’ai ajouté en parenthèse, les mots qui m’ontparu nécessaires pour lier, autant qu’il étoit possible, les idées.
§- III.
Fond de la Théologie Indienne, tiré des B e i d s.
„VII e . Oupnekhat b)."
„ Oupnekhat Nartiin , (tiré J de ÏAthrban Beid. ÍC
^Naraïn, c’est à dire l’Etre qui est dans famé de tout ce qui est-«animé, & l’ame de tout ce qui est animé est en lui; cet Etre, étant uii,
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a) Ce morceau est traduit ssir deux exemplaires de Y Oupnekhat, que M. Gentil m’a en-voyés du Bengale: l’un est dans mon Cabinet, j’ai remis l’autre à la Bibliothèque du Roi.
fe) Oupnekhat, c’est à dire secrets qu’il faut cacher. Le peu d’explications que je vais me permettre,est-tiré de l’ouvrage même, & du Dictionnaire Satnskretam- François que j’ai composé. 11est bon de lire sur le Systeme théologique des Indiens, la lettre du P. Pons, Missionnai-re Jésuite, écrite de Karikal en 1740. Lettr . Edif. T. 26. p. 244—256, & Bernie r,vojage, T. 2. p. 127. I2g. 139. 142. 161. 163. 165.
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